APERÇU SUR LES CULTURES FOURRAGERES AU SAHARA SEPTENTRIONAL EST
Abstract
Le rôle des cultures fourragères est lié en grande partie au rôle de l’élevage qui les valorise. Par ailleurs, ces cultures ont aussi d’autres intérêts agronomiques et économiques. Les ressources fourragères de l'oasis contribuent de plus, de manière non négligeable, à la couverture des besoins nutritionnels des troupeaux extensifs qui exploitent normalement les zones désertiques en dehors de l'oasis. En Algérie, les fourrages ne représentent que 5.028% de la SAU. Et au Sahara, la wilaya de Biskra se distingue par la plus importante superficie fourragère et qui a une tendance progressive ainsi qu'El Oued alors qu'Adrar et Ouargla ont une tendance régressive. Dans une partie du Sud-Est (Mzab, Ouargla, Oued Righ et Souf), 59% des exploitations cultivent au moins une espèce fourragère, et c'est la luzerne qui est la principale espèce cultivée (44.25% de l'ensemble des exploitations et 75.00% des exploitations où les fourrages sont présents). Et à Ouargla, le fourrage est la première culture sous-jacente pratiquée. Quant aux adventices, elles ne sont pas éliminées s'il s'agit d'une culture fourragère comme l'avoine ou l'orge, mais sont fauchées et données avec les autres espèces au bétail.