Pour une refonte de l’encadrement, ultime aboutissement de la formation universitaire

  • Saïd SAÏDI

Résumé

En marge de l’évaluation strictement dite, concernant les différentes étapes de l’évolution du
travail de recherche proprement dit, que ce soit un master ou un doctorat, l’encadrement,
activité pédagogique anciennement instaurée, devrait constituer une forme d’évaluation, sur le
long cours sans doute plus objective, grâce à la relation privilégiée entre l’encadreur et l’encadré.
Cette relation, construite sur des échanges immédiats et une situation de communication
clairement perçue, car se faisant dans un contexte aux paramètres identifiés et donc aux
difficultés et aux nuisances neutralisées, pourrait constituer une véritable “ assurance qualité “
de la recherche scientifique. Car théoriquement, l’encadreur est, de fait, un véritable confident
de l’étudiant. Ce dernier étant en situation de multi apprentissage, a besoin d’être conseillé et
orienté sur les démarches à entreprendre pour mener à bien son travail, et ce, souvent bien avant
le choix même du sujet, étape cruciale qui, généralement, annonce les augures de la collaboration
se voulant la plus fructueuse possible.
Et à ce titre, il faudrait songer à une reconsidération de l’encadrement, tel qu’il est mené
aujourd’hui. Et l’institutionnaliser et le valoriser dès les premiers paliers, pédagogique et de
formation et étendu, pour plus de rentabilité et d’efficience, aux trois années de licence

Biographie de l'auteur

Saïd SAÏDI

Centre de l’Enseignement Intensif des Langues
Laboratoire « Imaginaire oral et civilisations de l’oralité, de
l’écriture et de l’image »
Université Hadj Lakhdar Batna 1 (Algérie)

Publiée
2022-02-23
Rubrique
Dossier thématique