The Transfigurative Power of Dream in Mohammed Dib’s Poetry The Case of Ombre gardienne, O vive andFeu beau feu
Résumé
Notre réflexion examine la portée du rêve dans la création poétique dibienne. À travers quelques textes d’Ombre gardienne, Feu beau feu et Ô vive, le pouvoir transfiguratif du rêve émergera comme constante remodelant sans cesse le vrai et la réalité pour donner naissance à la création d’un cosmos franchissant les limitations imposées par un renvoi systématique à la concrétude du monde. La poétique bachelardienne est l’assise théorique interrogeant le rêve dibien dont la matérialisation se décline à l’infini dans des lignes de déterritorialisation incompatibles avec une lecture unidimension-nelle de l’œuvre
Références
BONN, Charles (1988).Lecture présente de Mohammed Dib. Algérie : ENAL. https://www.limag.com/Textes/Bonn/DibENAL/Dib%20%20Intro.htm#_Toc525820952
CHAABANE, Fadila(2012). « Mythes et écriture poétique : l’exemple de Mohammed Dib ».Recherches & Travaux, 81 | 2012, consulté le 20 avril 2024. http://journals.openedition.org/rechtrav/541 ;https://doi.org/10.4000/recherchestravaux.541
DIB, Mohammed ([1961] 1984).Ombre gardienne.France : Sindbad.
— (1979).Feu beau feu.Algérie : Marsa.
— (1987).O vive.France :Sindbad.
DIB Mohammed, ZAOUI Mohamed, (1999). « L’écriture de Mohammed Dib : de l’esthétique à l’éthique » (entretien).Horizons Maghrébins - Le droit à la mémoire, nos37-38. Mohamed Dib,La grande maison de l’écriture. Mohamed Khadda,L’aventure du signe, pp. 71-78.https://www.persee.fr/doc/horma_0984-2616_1999_num_37_1_1734
YELLES, Mourad (2007). « Transparence obscure et « mémoire du corps », Mohammed Dib en poésie, Habib Tengour ».Insaniyat, 37/2007. https://doi.org/10.4000/insaniyat.4216